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 Nos chers amis américains, ...

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akasha
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MessageSujet: Nos chers amis américains, ...   Mer 11 Fév - 2:57

Nos chers amis américains



épisode 1 : des origines à l'extermination des indiens



L'Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l'histoire de la création des États-Unis d'Amérique. Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ?
Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens élus par personne au nom des valeurs démocratiques ?



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épisode 2 : de la guerre d'indépendance aux crises financières de la fin du 19e siècle.




Nos chers amis américains, épisode 2 : de la... par agenceinfolibre

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Dernière édition par akasha le Sam 21 Mai - 0:49, édité 1 fois
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Valkyrie
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Mer 11 Fév - 15:06

L'Amérique a été construite par les criminels les plus brillants.
Des pays sans loi. Quel chance!
Mais d'ou vienne ces hommes?
N'oubliés pas nous sommes en ce moment la réalité du rêve de ces malfrats.
Nous ont rêve de quois?

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Namasté
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akasha
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Mer 11 Fév - 16:18

Valkyrie a écrit:

N'oubliés pas nous sommes en ce moment la réalité du rêve de ces malfrats.
Nous ont rêve de quois?

Coucou ma puce, ça fait longtemps dis donc !
...On rêve de quoi ? d'un monde meilleurs ? pas le même monde qu'eux en tout les cas... No  D'où qu'il ait interférence entre eux et nous...Le choc des cultures, et que tant qu'il en sera ainsi l'humanité en compatira, je penses... What a Face
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akasha
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Dim 15 Fév - 17:24

Bonsoir mes cher amis  cheers
je viens de trouver cette satyre de l'histoire des Etats-Unis, cela complète très bien le reportage proposé en intitulé... drunken  Et c'est délicieusement politiquement incorrecte, insolent et désopilant, bref tout ce que j'aime  Razz Eh puis merde à la fin, on dois arrêter de se dire puis_je oui ou non ? les choses sont ainsi de toutes les façons, regardons la vérité en face !!  silent

Akasha pour vous servir Laughing



Liberté d’expression: Faire mieux que les caricatures de Charlie Hebdo avec « Les États-Unis en 5 minutes »

Puisque en France nous bénéficions soit-disant de la liberté d’expression, surtout si l’impertinence est associée à l’humour, alors autant en profiter et viser large. Bien sûr, je tiens à préciser que le contenu de la vidéo proposée aujourd’hui est extrêmement impertinent, voire carrément insolant, on frise même l’insulte et l’incident diplomatique. L’autre souci de la vidéo, c’est qu’elle n’est pas très éloignée de la réalité, ce qui là aussi peut ne pas faire plaisir à l’Oncle Sam.

À réserver à un public averti car le contenu est quand-même assez…scandaleux, et quelques photos choquantes sont également montrées!






Découvert sur L'Échelle de Jacob

Vous pouvez aussi découvrir les nombreuses satyre de Cajibeut sur de nombreux sujet aussi varié que le sionisme, Gaza, La Quenelle de Dieudonné, François Hollande, Claire Chazal, etc...Caljbeut - Cartoons Trashs

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orné
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Mar 3 Mar - 10:36

Bonjour,
Les américains ont toujours tout fait pour garder la main sur le monde afin de pouvoir disposer des matières 1er. Car ils savent pertinemment que c'est nécessaire pour rester leader mondiale. Celui qui possèdent les énergies fossiles peut assoir plus facilement sa domination. Ils doivent aussi écarter tout danger de concurrence ou de nations hostile qui représente un danger permanent pour u empire qui désire assumer sa place de leader mondiale. A se titre, les grandes nations d'Amérique du sud, (Cuba, Bolivie, Venezuela, Chili, Argentine,..), Ont toujours représenter une menace au yeux des américains.Ces pays possèdent une culture riche, qui n'est pas compatible avec l'esprit occidentale, et pour la plupart gardent les stigmates de la colonisation, et veulent garder leurs racines ancestrales. Cela n'a pas empêcher ces nations de devenir puissante grâce à leur richesse en matière 1er, énergie fossile et agriculture. Certaine de ces puissance au fil des décennies on creuser le fossé entre-eux et les Etats-Unis, au grand damne de ces derniers. Tout le monde a en mémoire l'opération de choc opéré par les américains au Chili dans les années 70' quand il on renverser Salvador Allende pour installer au pouvoir le colonel Pinochet et les années de terreurs qui s'en suivis. Ils utilisèrent la même stratégie en Indonésie par exemple en plaçant au pouvoir un homme de paille, Soeharto. la Bolivie suivra, en déportant le pouvoir de gauche qui permettre de grandes réformes pour instauré un ultralibéralisme favorable aux américains. Ensuite pour faire sauté le bloc de l'Est, la même stratégie sera mis en œuvre. Revenons à l'Amérique du sud, l'argentine ayant déjà subit une liquidation en 2001, est de nouveau sur la sellette et a subit plusieurs attaques sur leur économie par les Etats-Unis. La présidente elle même (madame Kirschner), à reçus différente pression pour tenté de la faire sauté. Mais elle entend ne pas se laisser faire. Toujours à l'heure actuelle, les Etats-Unis essayent de faire sauté les gouvernements des nations forte d'Amérique Latine qui leurs sont hostile. Mais les dirigeants sont retors et ne l'entendent pas de cette oreilles, ils ont apprit des erreurs de leur prédécesseurs, et sont en mesure de se défendre. Pour poursuivre sur le sujet, voici de l'information sur les derniers événements des actions étasuniennes pour tenter de renverser le pouvoir de ces pays membres.
Texte et propos : Orné pour Le Nouveau Monde 2015.


Comment les États-Unis ont saboté toute tentative de révolution en Amérique latine pendant des lustres



À gauche, George Bush (le père de G.W. Bush) ; à droite son bon chien-chien Carlos Andrés Pérez

Une révolte populaire, El Caracazo, a secoué le Venezuela en février et mars 1989. C’était loin d’être un fait isolé en Amérique latine, où le néolibéralisme écrasait partout les plus vulnérables. Génocides et néolibéralisme, le Caracazo dans le contexte latino-américain.


Alors que le tristement célèbre Fukuyama écrivait en 1989 que « la démocratie libérale peut être le point final de l’évolution idéologique de l’humanité et la forme définitive du gouvernement humain, et en tant que tel, constituer la fin de l’Histoire », le peuple vénézuélien démontrait le contraire au monde entier.

Depuis les quartiers pauvres de Guarenas, en périphérie de Caracas, les populations privées de leurs terres l’ignoraient peut-être, mais elles allaient participer à la première rébellion populaire contre le Fond monétaire international (FMI).



El Caracazo, 1989 (photo d’archives du Correo del Orinoco)

Mais 1989 ne fut guère une année si différente des autres dans cette décennie tortueuse au cours de laquelle l’Amérique centrale fut le théâtre de luttes armées. La Colombie était quant à elle victime des bombes de Pablo Escobar, et le Chili sortait de la dictature politique mais gardait le modèle néolibéral.



Le triomphe du « Non » qui mit fin à 17 ans de dictature au Chili (photo : radio.uchile.cl)

Chaque jour durant la décennie au cours de laquelle les États-Unis dirigèrent El Salvador, un million de dollars furent utilisés pour financer le massacre de près de 70 000 personnes et la disparition d’un nombre indéterminé d’autres personnes.

Le Nicaragua, avec ses ports et son économie détruits par l’embargo et les bombes de la CIA, voyait la lueur d’une révolution s’éteindre, malgré les graines d’espoir semées par la patrie de Sandino.

L’ancien président américain, Ronald Reagan, referma son mandat à la tête des États-Unis avec le scandale Iran-Contras, montrant ainsi à Bush (père), son successeur, le chemin à suivre. Quelques mois auparavant, la guerre entre l’Iran et l’Irak prenait fin. Une guerre au cours de laquelle les États-Unis utilisèrent leur futur ennemi, Saddam Hussein, pour vaincre la révolution iranienne.

Au même moment, au Guatemala, les militaires formés à l’École des Amériques brulaient des villages entiers ainsi que leurs habitants, tandis que dans la jungle lacandone du sud du Mexique, les voix de la Résistance circulaient d’une cabane à l’autre.



Génocide au Guatemala (photo : site.adital.com.br)

Au Mexique, les gouvernements de Miguel de la Madrid et de Salinas de Gortari débutèrent et portèrent à terme une décennie aux ordres très rémunérateurs du FMI et de la Banque Mondiale.

À la fin de cette décennie, les dictatures militaires du Cône sud tombèrent et laissèrent place à des gouvernements civils qui poursuivirent le modèle économique imposé par leurs prédécesseurs.

Ainsi, les années 1980 se conclurent par l’invasion des troupes étasuniennes à Panama, sous le prétexte de la capture de son ancien agent, Manuel Antonio Noriega, accusé de trafic de drogue et successeur de Torrijos. Au début de cette décennie, le gouvernement étasunien avait envahi la petite île de la Grenade afin d’écraser un processus révolutionnaire qui menaçait l’hégémonie nord-américaine dans la région.



La « courageuse » invasion de l’île de la Grenade par les forces armées étasuniennes en 1983 (photo : EFE)

De l’autre côté de l’Atlantique, l’Europe de l’Est se désintégrait avec l’effondrement de l’Union soviétique, et les ouvriers de Liverpool perdaient tout ce qu’ils avaient en raison de la politique de la Dame de Fer, surnom de l’ex-Premier ministre britannique Margaret Thatcher.

Les années 80 furent donc caractérisées par la mise en place du modèle économique néolibéral, des directives imposées par le FMI et la Banque Mondiale, ainsi que par l’ingérence, plus ou moins dissimulée, des États-Unis dans la région.

Source : Quenel+ Traduction : Par Fabio Coelho

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Obama rate son coup d’État au Venezuela

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.


Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’opération Jéricho était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro, tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freedom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’OTAN durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, et en Espagne l’ancien président du gouvernement, José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire – quatre fois supérieur au revenu moyen – à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota, avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.


Quelques officiers supérieurs, en activité ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Il était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État américain. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado. Lire la suite de l'article

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Quelques interventions d’Hugo Chavez :


Chavez : Bush est un ane, un diable, un ivrogne... par doa56

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Maduro : Bush et Cheney, des terroristes interdits d’entrée au Venezuela

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a déclaré qu’un certain nombre de personnalités de la politique des États-Unis, en particulier George W. Bush, ne pourront pas entrer au Venezuela, car elles violent les droits de l’Homme et sont des terroristes.



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Les USA pris la main dans le sac au Venezuela



Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a fait part de la mise en échec d’une tentative de putsch contre son gouvernement. Le président du Parlement, Diosdado Cabello, en a présenté jeudi tous les éléments, y compris un arsenal d’armes et des documents sur les tactiques de bombardement en vue de préparer le coup, qui devait s’emparer du palais gouvernemental, du ministère de la Défense et de la chaîne de Télévision Telesur. Il a également souligné que les recherches en cours permettent de mettre en évidence une implication des États-Unis dans la préparation de ce coup d’État.


Selon Maduro, des officiers des forces aériennes auraient prévu de bombarder, avec un EMB-32-Tucano, le siège du gouvernement de Miraflores dans le centre de Caracas, mais aussi le ministère de la Défense et d’Amérique latine et la chaîne de Télévision Telesur.

Ensuite, le général de brigade Oswaldo Hernández Sánchez aurait du annoncer dans une vidéo que les forces armées s’étaient soulevées contre le président Maduro. La nouvelle aurait été rapidement diffusée dans le monde entier grâce à des agences de presse comme Reuters et AP.

Hernández Sánchez était déjà en détention provisoire en 2014, en raison de ses prétendues relations dans un putsch .

Jeudi, dans son émission hebdomadaire Con El Mazo Dando sur la chaîne de télévision d’État VTV, le président du parlement, Diosdado Cabello, a présenté les preuves sous forme de photographies des perquisitions. Celles-ci incluent un ordinateur avec du matériel compromettant, des téléphones portables, des armes et des cartes sur lesobjectifs tactiques.

Les sources de financement du coup d’État proviennent avant tout des États-Unis (Miami). En outre, l’ambassade des États-Unis à Caracas aurait fourni des visas à certains acteurs dans le but de les évacuer au cas où le putsch échouerait.

Ce plan aurait été découvert, selon le portail Ameriak21, grâce à des informations fournies par de jeunes officiers du service de surveillance de l’État. Maduro les a remerciés explicitement lors de son discours télévisé:

Je veux remercier ces jeunes officiers et les services de renseignement, parce que nous avons pu détecter et éviter cette tentative de coup d’État contre notre pays.


Traduit par Toma, relu par Diane et jj pour le Saker Francophone.


Source : Le Saker Francophone

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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Lun 21 Sep - 8:49

Bonjour,
Je suis particulièrement ravis de vous présentez aujourd'hui les épisodes 3 & 4 de la série "Nos chers amis américains" Bonne découverte.
Orné



Nos chers amis américains, épisode 3 & 4.



épisode 3: de la réserve fédérale à la première guerre mondiale

L’Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique. Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ?
Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens élus par personne au nom des valeurs démocratiques ?




épisode 4 : du Traité de Versailles au Plan Marshall



L’Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique. Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ?
Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens élus par personne au nom des valeurs démocratiques ?




https://www.agenceinfolibre.fr/ail/nos-chers-amis-americains/
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Sam 21 Mai - 0:54

Nos chers amis américains : De la guerre froide à l’assassinat de John F. Kennedy [Episode 5]



L'Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l'histoire de la création des États-Unis d'Amérique. Comment ce peuple qui n'a qu'une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d'égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l'histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ? Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens élus par personne au nom des valeurs démocratiques ?


- Durée : 29 min
- Date : 27 Octobre 2015
- Source : Patrick Topaloff

Source : Inform"Action

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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Ven 22 Juil - 2:14

Nos chers amis américains, épisode 5 : de la guerre froide à l’assassinat de John F. Kennedy



L’Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique. Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ?
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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Lun 31 Oct - 0:17

Nos chers amis américains, épisode 6 : de la mort de JFK à la fin de la première guerre d'Irak






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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Lun 31 Oct - 0:27

Nos chers amis américains, épisode 7 : de la guerre de Yougoslavie à nos jours






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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Jeu 10 Nov - 2:07

[Vidéo] Crise de la société américaine, crise de la globalisation ? Par Emmanuel Todd

Source : Mediapart, Emmanuel Todd, 08-11-2016

Emmanuel Todd travaille actuellement sur les tensions de la société américaine et leurs liens avec la globalisation. La conférence d’Emmanuel Todd s’est tenue à Nantes le 8 novembre 2016, quelques heures avant la proclamation des résultats.

Lors du débat du 26 septembre dernier, les deux candidats à la présidentielle américaine se sont accordés pour désigner un ennemi commun : la globalisation.

Dernière forme prise par la mondialisation, elle est marquée par l’instantanéité des échanges et par le néolibéralisme. Or, si la société américaine a su jouir des avantages de ce système, elle a dû faire face à des revers aux conséquences dramatiques. Ce n’est donc pas un hasard si aujourd’hui la globalisation concentre les critiques de bon nombre de citoyens américains. Beaucoup d’entre eux ne font plus confiance au multiculturalisme et sont tentés par le populisme.


(Ca commence à 41’00)


Emmanuel Todd souhaite apporter certains éléments qui nous permettront de comprendre le résultat des élections. Le traitement médiatique aux Etats-Unis a été complètement fou. Les médias en France ne font que les recopier, avec une moindre connaissance des réalités américaines. L’establishment et sa presse n’ont pas été mobilisés seulement contre Trump mais aussi contre son électorat et contre les thématiques qui sont apparues dans la première partie de la campagne électorale et qui ont montré le début d’une “reprise en main de l’Amérique par elle-même”.

La seconde partie de la campagne, concentrée sur les personnes de Trump (et son rapport aux femmes) et de Clinton (et son rapport à la Loi) ont occulté la première partie, soit la rupture des tabous sur les éléments centraux de la globalisation, la liberté des échanges et la liberté de circulation des hommes. La vision hyper individualiste de l’espèce humaine (il n’y a plus de nations, les individus circulent librement comme s’il n’appartenaient à aucun système national ou culturel), les marchandises doivent circuler… Dans la campagne de Trump, le rejet du libre échange et le rejet des Mexicains sont liés. Le déclencheur fut l’idée que les sociétés doivent rétablir des frontières contrôlables, c’est une mise en question du libre échange, interdite par les économistes et par l’establishment.

Sanders avait également mis au coeur de son programme une contestation du libre échange. Lors de son ralliement à Clinton, ses supporters ne se sont manifestés à la convention démocrate que lorsqu’il a été question de la critique du libre échange. Il s’agit donc d’une thématique très importante, très différente de la manière dont la campagne a été présentée par les médias : la campagne a été lancée sur des thèmes extrêmement sérieux, de critique sociale et de mutation sociale et économique.

Comment l’Amérique s’est-elle dirigée vers le libre échange ? C’est le protectionnisme qui a permis après la guerre civile le décollage de l’économie et la suprématie de l’Amérique à l’échelle mondiale. Le niveau des prélèvement douaniers en 1934 est de 18%, en 2007 de 1,5%. Le libre échange a déclenché une montée des inégalités puis finalement une stagnation du revenu médian. D’où l’importance du retournement actuel dans un pays habitué à une croissance ininterrompue : la rupture du rêve américain. Les effets du libre échange sur l’industrie, sur les salaires des ouvriers et de la classe moyenne sont faciles à observer, en dépit de l’avis des centaines d’économistes anti-Trump qui se sont manifestés lors de la campagne électorale.

La présentation de l’électorat de Trump comme représentant une “infra-Amérique” pose le problème de la stratification éducative. L’effondrement de la valeur d’égalité, réalisé par l’abaissement des barrières douanières et leur non rétablissement en période de crise, a été rendu possible par l’évolution des structures éducatives. La montée du sentiment démocratique est liée à celle du niveau éducatif. Les sociétés avancées atteignent au tournant du XXe s. l’alphabétisation universelle. Cela aboutit à un sentiment égalitaire, favorisant la conscience nationale et favorable aux politiques protectionnistes. Peu de gens ont alors fait des études supérieures. En 1940, 6% seulement, en 2000, 32 %. Le monde perd son homogénéité éducative. Apparaît un nouveau type d’inégalité, avec l’apparition d’un monde de “supérieurs”. Sur ce plan, les Etats-Unis ont 30 ans d’avance. Contrairement à une idée générale, le niveau d’éducation moyen de la population américaine est très élevé, avec peu de différences entre tranches d’âge mais en revanche d’importantes inégalités éducatives. Le gros de l’électorat de Trump représente par exemple les éduqués supérieurs n’ayant pas atteint le niveau de la licence. La campagne électorale US a révélé des thématiques élitistes et anti-populistes de la part du camp Clinton qui reflètent ces inégalités.

Il faut essayer de comprendre pourquoi le monde anglo-saxon, qui a imposé au monde les règles du libre-échange, la globalisation, ne supporte plus les conséquences de ses propres valeurs. Comme si on avait été trop loin dans le stress induit par les conceptions néolibérales. On a constaté une remontée de la mortalité dans la population blanche (les blancs représentent 75% de la population), qu’on ne retrouve pas dans les minorités noire et hispanique. La mortalité du groupe blanc a cependant continué à baisser chez les éduqués supérieurs.

On devra observer dans les résultats des élections les différences selon le niveau éducatif. Dans le groupe blanc, le vote Clinton / Trump est directement lié, et consciemment, au niveau éducatif. Dans les derniers sondages, Trump était majoritaire dans le groupe ayant une éducation supérieure incomplète (n’ayant pas atteint le niveau de la licence) mais finit par s’implanter dans le monde ouvrier blanc.

Ce qui rend la poussée électorale de Trump dangereuse pour les Démocrates, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une révolte “populiste” de gens ayant un niveau éducatif très bas, mais c’est aussi un phénomène de classes moyennes. Et les bouleversements historiques interviennent dans les sociétés quand les classes moyennes interviennent.

Réponses aux questions :

– Comparaison avec la situation en Europe


L’Amérique est en avance, y compris dans le déclin économique. Mais la campagne est intéressante parce que les Américains décident pour eux-mêmes, ce qui n’est pas le cas en Europe.

– Perte de prestige des USA


L’extérieur est important dans la campagne. La russophobie des Démocrates, qui ne semblent penser qu’en terme militaire, est ahurissante. L’Amérique perd le contrôle de tous ses alliés (Europe contrôlée par l’Allemagne, etc.). Mais subsiste une solidarité mondiale des establishments, souvent des gens de gauche, présentant Trump comme dangereux et Clinton comme compétente. Or le message de Trump porte sur la question de la réalité. Il dit à l’Amérique que ça va mal, alors que Clinton défend des “valeurs”. A l’international, Trump prend acte du déclin, pense que les alliés doivent assurer leur propre défense, mais n’est pas belliciste, veut s’entendre avec la Russie. Clinton veut conserver une société fragmentée par l’absence de protection douanière et dans le domaine international a des projets d’intervention en Syrie, rend possible l’idée de guerre avec la Russie. L’establishment est dans une problématique de domination culturelle plutôt que de perception de la réalité du monde.

– Le mandat Obama


L’électorat a fini par se rallier à Clinton, mais Obama avait déjà opéré un premier recentrage national en terme de couverture santé, de reconstruction des infrastructures. C’est un paradoxe. Avant qu’il soit aspiré par le clintonisme, Obama a préfiguré l’évolution actuelle, qui touche à la fois la gauche et la droite. Le système anglo-saxon peut produire des ruptures assez violentes, comme l’arrivée au pouvoir de Reagan en 1980 et le virage néolibéral. Avec le Brexit, premier recentrage national, on a vu apparaître avec Teresa May un discours “conservateur de gauche” se préoccupant des classes populaires. Le retour aux conceptions nationales semble sur une voie inéluctable.

– Comment expliquer la position des Démocrates clintoniens ?


Ce sont les partisans d’une société post-démocratique. La force électorale de l’Amérique impériale représentée par Clinton est constituée d’un groupe supérieur assez massif croyant à la globalisation, allié à Wall Street et disposant d’un mercenariat électoral captif, les minorités. Le simple fait que les classes moyennes et le prolétariat noirs votent de la même façon montre du reste que la question raciale n’est pas résolue. Le pari démocrate repose sur l’espoir d’une évolution démographique : l’importance des minorités, alors que l’Amérique de Trump ne reposerait que sur une minorité blanche. Mais la rhétorique des minorités produit des effets de surmobilisation blanche (le corps électoral est encore aux 3/4 blanc). Les noirs qui votent démocrates votent contre leur intérêt économique. Les gens favorisés le plus par une politique protectionniste seraient ceux de la minorité noire. Et Clinton n’est pas Obama. Bill Clinton avait joué un rôle assez dur dans la poursuite des politiques d’enfermement carcéral des jeunes noirs. Les Hispaniques dans les sondages restaient à 30% en faveur de Trump en dépit de ses déclarations sur les Mexicains. Mais ceux-ci ne sont pas tellement à gauche, traditionnellement.

La démocratie américaine est une démocratie raciale fondée sur la solidarité du groupe blanc contre les minorités indienne et noire. La notion de race semblant indépassable, la dé-ségrégation issue des lois civiques a déstabilisé le système démocratique américain. Le Parti républicain s’est redéfini comme un Parti blanc. Les politiques néolibérales contre les subventions publiques étaient admises tant qu’on suggérait que les aides sociales étaient orientées vers le groupe noir. Trump a détruit cette logique en se désolidarisant des objectifs libre échangistes. La problématique a été déplacée par Trump des valeurs religieuses traditionnelles du Parti républicain vers des problématiques de classe. On s’aperçoit que la stratégie démocrate est par contre raciale. Et Sanders écarté, Clinton s’est recentrée sur les “valeurs”.

– Sur la démocratie : en phase de déclin.


La France n’est plus une démocratie. Le vote est devenu une simple “illustration”. On revit peut-être quelque chose d’assez habituel dans l’histoire de la démocratie. La victoire du Brexit, victoire spectaculaire des non éduqués sur les éduqués supérieurs. Les universitaires anglais sont en fureur. Mais les représentants anglais conservateurs respectent la démocratie. Aux Etats-Unis, Trump, personnage improbable, se met à la tête du même genre de revendication. Il faut parler de révolte populaire ou de révolte démocratique car l’oligarchie a échoué en terme social et économique par rapport aux intérêts du gros de la population. Mais ce regain démocratique nous confronte à la réalité du fondement ethnique de la démocratie : il n’y a pas de démocratie sans un peuple qui existe à travers une langue et des habitudes culturelles. La problématique migratoire, la redéfinition du corps national et de la conception des frontières qui peut apparaître absurde dans un monde varié et coloré qui ne permet pas de parler vraiment d'”ethnie” est pourtant un phénomène primordial. Le corps des citoyens n’est pas un absolu, il a besoin de se définir “contre”. En Amérique, contre les Indiens et les Noirs. En admettant que le phénomène Trump constitue un regain démocratique, c’est à l’intérieur du groupe blanc, qui se définit contre d’autres groupes, tels que les Mexicains. L’idée de démocratie est confrontée à un non-dit.

– Que peut faire Trump ?


C’est une situation historique qui n’a jamais existé. Peut-il y avoir un ralliement des éduqués supérieurs à une stratégie de recentrage national ? On est peut-être dans une logique de lutte des classes, mais il y a la question raciale qui est actuellement indépassable.

– Le Brexit a été plébiscité par les classes inférieures et moins éduquées


On aurait dit il y a peu de temps que le fait que cette catégorie d’inférieurs vote le Brexit invalide ce scrutin. C’est ce qu’on disait du vote noir aux Etats-Unis : en quoi un vote d’inférieurs serait-il valable ? En France, le vote contre le Traité constitutionnel européen a été invalidé. Au Royaume-Uni, le tempérament démocratique est plus fort. Le vote sur le Brexit est respecté.

On peut se demander si les éduqués supérieurs sont réellement supérieurs. Le système éducatif pensé comme émancipateur est devenu une machine à fabriquer des inégalités et donc à justifier l’inégalité.

Il s’agit avant tout d’un monde de bons élèves. Le tri ne se fait pas que sur l’intelligence mais aussi sur l’obéissance : intelligence et soumission. Peut-on vraiment décrire l’establishment français ou américain comme intelligent ? Il faut décrédibiliser l’idée que ce monde supérieur est supérieur en intelligence, par exemple du point de vue de l’économie. Une population qui élirait Trump désavouerait ce système de domination. On reproche souvent aux Républicains d’être Créationnistes. Mais que penser de l’auto-hallucination de centaines d’économistes, pétitionnant contre Trump, présentant le libre échange comme indépassable ? Il s’agit de fausse conscience : les éduqués supérieurs ne sont pas supérieurs.

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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Ven 18 Nov - 2:20

L'influence de George Soros sur les médias mainstreams étasuniens et leurs pairs occidentaux

Claude Chollet
Observatoire des journalistes et de l'information médiatique
sam., 12 nov. 2016 14:44 UTC



Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes

De plus en plus documenté par les révélations récentes de sites tels que Wikileacks ou Dcleakd, le soutien financier de George Soros à tout ce qui affaiblit les notions d'État et de souveraineté est régulièrement dénoncé par les médias conservateurs étasuniens. Dans son activisme protéiforme, le multi-milliardaire a investi massivement le champ des médias depuis longtemps, injectant dans ce seul secteur plus de 103 millions de dollars depuis les années 2000 afin de promouvoir son agenda et sa vision du monde. Cela n'a cependant pas empêché la victoire de Donald Trump. L'ennemi des médias.

Le journalisme comme levier métapolitique

Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d'État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n'est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l'un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire, Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d'intérêts principaux étaient principalement « l'histoire, le journalisme et certaines formes d'écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l'éditeur et le vendeur de son propre journal le Lupa News dans sa Hongrie natale.

Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d'influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d'Europe de l'Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d'étudiants dissidents grâce à son Open Society Foundations (à l'époque Open Society Institute). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l'opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l'Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l'agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l'État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s'assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

À l'heure du numérique et de l'information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu'au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l'idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.

Commentaire : En France, George Soros a, notamment et entre autres, participé au financement d'une campagne de propagande du CCIF, Collectif Contre l'Islamophobie en France, dont le président en 2011, Marwan Muhamad avait déclaré : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là ».


George Soros assure aussi le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.

Derrière le paravent de philanthropie des fondations de Soros se cache les machinations d'un psychopathe qui a joué un rôle clef dans le coup néo-nazi en Ukraine ainsi que dans le revirement néolibéral des anciennes républiques de l'URSS.

- Ukraine : Georges Soros et la corruption dans tous ses états
- George Soros Vs Russie, un deal à 20 milliards de dollars
- L'Union européenne et la Fondation Soros veulent la guerre civile en Ukraine
- « Tuer la Russie », et bien plus encore : « tuer les BRICS »...

La Russie l'a bien compris, dont le parquet général a statué que l'activité des deux fondations caritatives Open Society Foundations et OSI Assistance Foundation appartenant au milliardaire George Soros représente une menace pour l'ordre constitutionnel russe. L'inscription sur cette liste entraîne l'interdiction de toute activité de l'organisation sur le sol russe, notamment la diffusion d'informations dans la presse et sur Internet ainsi que les opérations financières ou immobilières.

Lire la suite et fin ICI

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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Dim 3 Déc - 0:35

L’hypocrisie de l’Amérique sur la démocratie, par Paul R.Pillar

Source : Paul R. Pillar, Consortium News , 05-10-2017

Les politiciens américains font souvent la leçon à d’autres pays au sujet de leur mauvaise gouvernance, comme si la démocratie américaine était « la » référence, mais des mesures antidémocratiques comme le « gerrymandering » [Redécoupage électoral effectué par Elbridge Gerry en 1812 pour modifier le résultat du vote. Chez nous on l’appelle charcutage électoral, NdT] démentent cette autosatisfaction, selon l’ex-analyste de la CIA, Paul R. Pillar.

On craint couramment que les partis politiques islamistes, une fois arrivés au pouvoir, même s’ils ont gagné leurs places par des moyens démocratiques, ne renversent la démocratie pour garder ce pouvoir.


Une caricature politique de 1812 réalisée en réaction à une nouvelle circonscription électorale du sénat du Massachusetts, créée pour favoriser les candidats du parti démocrate-républicain du gouverneur Elbridge Gerry, dont le nom s’est attaché au concept de charcutage électoral, appelé en anglais gerrymandering.

Le gouvernement américain a explicitement mentionné le fantasme « d’un homme, un vote, une fois » en approuvant en 1992 l’annulation par les militaires algériens du second tour d’une élection législative que le Front islamique du salut, qui avait remporté la majorité relative au premier tour, était sur le point de gagner. L’intervention de l’armée a déclenché une guerre civile féroce au cours de laquelle des centaines de milliers d’Algériens sont morts.

L’histoire a, en effet, offert des exemples de dirigeants qui accèdent au pouvoir par des moyens démocratiques et qui s’accrochent ensuite au pouvoir par des moyens non démocratiques. Adolf Hitler n’est devenu chancelier allemand qu’après la victoire à la majorité relative de son parti nazi dans deux élections libres successives en 1932. Mais il n’ y a pas de raison d’associer de tels scénarios aux islamistes plus qu’à des partis d’autres convictions idéologiques.

Une donnée clé moderne pertinente est la Tunisie, seul pays arabe dans lequel la démocratie a pris racine à la suite du printemps arabe. Le Parti islamiste Ennahdha a remporté des élections libres en 2011 et formé un gouvernement, mais il a volontairement démissionné en 2014 après avoir perdu une grande partie du soutien de la population, tout à fait en conformité avec la façon dont les gouvernements des démocraties parlementaires occidentales quittent leurs postes après avoir perdu la confiance du public.

La tendance récente la plus courante en ce qui concerne les islamistes au pouvoir est que leurs opposants réduisent leur mandat de manière non démocratique. Il s’agit notamment, outre l’Algérie en 1992, du « coup d’État militaire turc par mémorandum » visant à renverser un gouvernement civil islamiste modéré en 1997, et du coup d’État militaire égyptien en 2013 qui a renversé le président Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans.

Aujourd’hui, la démocratie en Turquie est en train de s’éroder rapidement, mais cela n’est pas le fait de la coloration idéologique du Parti pour la justice et le développement, mais plutôt de la mégalomanie du président Recep Tayyip Erdogan, qui a davantage utilisé des thèmes nationalistes turcs qu’ islamistes pour asseoir son emprise sur le pouvoir.

« Gerrymandering » anti-démocratique

Tout cela, aussi important soit-il, devrait être moins important pour les Américains qui se préoccupent de préserver la démocratie que ce qui se passe dans leur propre pays. L’affaire du « gerrymandering » dont la Cour suprême est saisie cette semaine revêt une importance particulière à cet égard, car elle touche directement le principe une personne, une voix, une fois.


Scott Walker, gouverneur de l’État du Wisconsin, s’adressant à des partisans (Crédit photo: WisPolitics. com)

C’est ce phénomène qui s’est produit au Wisconsin, où l’affaire, dont le tribunal est maintenant saisi, a vu le jour. Les législateurs républicains, une fois au pouvoir, ont secrètement et agressivement conçu de nouvelles frontières législatives qui leur ont permis de conserver leur emprise sur le pouvoir, même après les élections suivantes, perdant ainsi le soutien majoritaire des citoyens du Wisconsin.

Vu le pouvoir de ces mêmes législateurs de délimiter des circonscriptions du Congrès ainsi que leurs propres circonscriptions, le fossé entre la volonté du peuple et l’idéologie des représentants s’étend aussi bien au niveau fédéral qu’au niveau des États.

Certes les méthodes employées sont peut-être différentes de celles utilisées par certains dirigeants étrangers qui ont commencé comme dirigeants démocratiquement élus pour devenir des autocrates employant des moyens non démocratiques. Aux États-Unis, la principale méthode utilisée dans le « gerrymandering » n’a rien à voir avec la présence de chemises brunes dans les rues, mais elle correspond plutôt à la puissance de calcul utilisée pour analyser les données démographiques et essayer d’innombrables variantes de la façon dont les lignes pourraient être tracées afin d’obtenir un avantage partisan maximal. Mais le résultat est le même : les dirigeants restent au pouvoir même alors que la plupart des citoyens ne n veulent plus les y voir.

Le « Gerrymandering » n’est pas le seul outil antidémocratique qui soit utilisé à cette fin. Il y a aussi les lois républicaines sur la suppression des électeurs, qui visent à empêcher les gens d’exercer leur droit de vote, et à le faire d’une manière qui pèse le plus lourdement sur ceux qui sont censés soutenir le parti de l’opposition. Ces méthodes sont rationalisées au moyen d’affirmations non étayées sur la fraude généralisée à l’identification des électeurs. Le président Trump a même créé une commission fondée sur un tel mensonge, afin de mettre en place des mesures pour éliminer encore plus d’électeurs.

[color:a2e5=#009999Les raisons de ne pas agir]


Lorsqu’une affaire comme celle du Wisconsin est portée devant la Cour suprême, il y a toujours des voix qui réclament que la cour s’en remette aux branches élues du gouvernement pour ce qui est une question « politique ». Mais une telle position est dénuée de fondement lorsqu’il s’agit d’un « gerrymandering ». Le problème au cœur de l’affaire concerne la composition de la branche politique qui a tracé les limites du district. Le fait que le tribunal s’en remette à cette branche politique signifie non pas qu’il évite une décision, mais plutôt qu’il se prononce en faveur de la partie « pro-gerrymandering ».


La cour suprême des États-Unis

Bien sûr, la politisation de la Cour suprême des États-Unis est une caractéristique bien établie de la politique et du gouvernement américains. Les effets de la manipulation du « gerrymandering » et les lois sur la suppression des électeurs ont été amplifiés par de supposés « constructivistes stricts » qui interprètent la garantie de liberté d’expression du Premier Amendement de façon si laxiste que les lois régissant le financement des campagnes électorales ont été annulées. De plus, la composition de la cour qui délibère actuellement sur l’affaire de « Gerrymandering » est elle-même le produit d’un exercice anticonstitutionnel du pouvoir par une majorité sénatoriale qui a refusé d’exercer son devoir constitutionnel d’examiner une nomination par le président en exercice.

La bonne ou mauvaise santé de la démocratie à l’étranger a été au centre du débat sur la politique étrangère des États-Unis, et de beaucoup de décisions politiques. Certaines tendances de la pensée politique ont même conduit à des expéditions militaires outre-mer coûteuses, rationalisées comme des efforts visant à instaurer la démocratie dans les pays étrangers. Tout Américain qui pense ainsi devrait d’abord prendre le temps de réfléchir à la façon dont la démocratie aux États-Unis apparaît aux observateurs étrangers. Ce n’est pas une image particulièrement flatteuse.

Aujourd’hui, les États-Unis sont une démocratie plus fragile que celle qui prévaut dans de nombreux autres pays industrialisés avancés de l’Occident. L’équité en matière de politique étrangère est en jeu – pour ce qui est de la puissance douce qui vient du fait d’être une démocratie visiblement saine – mais ce qui est le plus important, c’est le type de système politique dont les Américains eux-mêmes peuvent bénéficier.

De tous les avantages de la démocratie que les théoriciens de la démocratie ont proclamés, le plus important est certainement la capacité des citoyens à démettre les dirigeants qu’ils ne sont plus prêts à soutenir. Il n’y a pas de meilleure garantie que le gouvernement soit dirigé dans l’intérêt des gouvernés.

L’affaire dont la Cour suprême est maintenant saisie permettra de déterminer dans une large mesure si la démocratie américaine appliquera ce principe ou s’il s’agira plutôt de l’affaire une seule personne, une seule voix, une seule fois.

Paul R. Pillar, au cours de ses 28 années à la Central Intelligence Agency, est devenu l’un des meilleurs analystes de l’agence.

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MessageSujet: Re: Nos chers amis américains, ...   Jeu 30 Aoû - 0:50

Cette carte des tribus indiennes est absente des livres d'histoire

Un oubli figure dans les livres d'école, et pas des moindres. La carte des différents territoires amérindiens, avant la fondation des États-Unis.



La plupart des enfants américains connaissent les 50 états qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire occultent, ce sont les origines de ce territoire : le récit des 20 millions d’indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus. Voici quelques faits peu connus qui devraient figurer dans tous les livres d’histoire.


Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.

Les tribus

Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.


Il n’existe aujourd’hui plus aucune carte d’Amérique du Nord délimitant officiellement les territoires de ces différents clans. Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seuls 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.


Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leurs cultures, leurs langues, leurs religions, leurs traditions et leurs politiques : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.


Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif. Une carte interactive, réalisée par l’historien américain Claudio Saunt, montre comment les États-Unis ont progressivement colonisé les terres occupées par les nations indiennes.

Les langues

Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.


Selon l’UNESCO, la plupart des langues indigènes d’Amérique du Nord sont en danger critique de disparition, et beaucoup d’entre elles sont déjà éteintes. La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le sud-ouest du pays.

Un rappel historique essentiel, pour ne pas que l’existence de ces peuples autochtones tombe dans l’oubli !

Source : Positivr

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